La musique c’est sacré

Au sens figuré du terme, personne ne dira le contraire.
Qui pourrait imaginer vivre sans musique ?
Personne voyons.

Mais de là à le dire au sens propre, c’est une autre histoire.

Pour l’ouverture de la fête de la musique, l’église St Eustache ouvre ses portes à la création.
Un festival lors duquel des artistes de folk, rock, pop, électro monteront sur scène pour nous faire vibrer jusqu’à l’aube.

Pendant 36 heures – dont une nuit blanche – riffs, beats et samples côtoieront chœurs lyriques et orgue, sous la majestueuse voûte ce cette mini-cathédrale.

C’est presque un marathon à ce niveau là.
Je serai vous, je prendrai des forces d’ici là.

Après Patti Smith, Pierre Henry et Camille, c’est au tour de Hey Hey My My, The Aerial, Tamara Kaboutchek & Fab Moretti (The Strokes), Mohini Geisweiller, Chicros, Arlt, La Féline, Flavien Berger (collectif Sin) et autres jeunes talents surdoués, de venir donner de la voix et du son, dans le cadre céleste d’une des plus belles églises de Paris.

Et chaque groupe revisitera une oeuvre liturgique de son choix (gospel, requiem, ave maria, chant hassidique…), faisant vivre la musique sacrée sous un angle insolite.
Je crois que c’est ça qui m’intéresse le plus.
Le mélange des genres.
La confrontations de deux mondes parfaitement opposés qui partagent malgré tout un point commun, en l’occurrence, la musique.
Ca m’avait d’ailleurs fait le même effet quand j’étais allée aux expos Koons et Murakami au Château de Versailles.
Et pour finir, sachez que l’entrée est libre.
Voilà une raison de plus d’aller y faire un tour.
Si vous voulez plus d’infos, c’est ici et
S.L.B

Vous aimerez aussi

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués *

Vous pouvez utiliser les tags et attributs HTML suivants : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>